
Depuis plus de cinquante ans, la OINA, avec une aspiration similaire à celle promue par les Nations unies, a développé de nombreux efforts pour la défense et la promotion des droits de l'homme, particulièrement dans le cadre des minorités discriminées. Son activité s'est faite l'écho des paroles inscrites dans le préambule de la Déclaration Universelle, lorsque celle-ci déclare que l'Assemblée Générale des Nations unies proclame la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme "comme idéal commun auquel tous les peuples et toutes les nations doivent s'efforcer de participer, afin que les individus comme les institutions, s'inspirant constamment de cette déclaration, promeuvent, par l'enseignement et l'éducation, le respect à ces droits et libertés".
En effet, dans les statuts de fondation de la OINA on rappelle qu'il est "nécessaire de donner l'impulsion au développement d'une nouvelle pédagogie qui permette à l'homme de décider sans être manipulé. (...) Promouvoir un nouvel humanisme (...) permettant une véritable liberté de l'esprit scientifique, indépendant de tout pouvoir politique, qu'il soit temporel ou religieux. (...) Défendre la liberté intérieure et le pouvoir de l'imagination comme sources d'innovation et de créativité à la fois individuelle et collective".